La résidence internationale d’auteurs du château du Pont d’Oye en est à sa 4e édition. Elle se tiendra du 9 au 27 août 2010. Et les noms des auteurs résidents sont bien sûr désormais connus. Ils seront non pas 9 comme les sessions précédentes mais 11, puisqu’aux 7 auteurs boursiers de la Communauté française de Belgique (4 bourses), du Conseil régional de Lorraine (2 bourses) et du ministère de la culture du Grand-Duché de Luxembourg (1 bourse) s’ajoutent deux auteurs Outaouais (Québec/Ontario)– 2 bourses assurées par la Province de Luxembourg - ainsi que deux auteurs haïtiens, Wallonie-Bruxelles International souhaitant donner à des créateurs du Port-au-Prince dévasté une occasion de travailler dans des conditions confortables.
26 candidatures éligibles sur 50 dossiers reçus, toutes soumises au jury – composé des mêmes neuf personnalités des lettres qu’en 2007, 2008 et 2009, à savoir : France Bastia, Jacques De Decker, Armel Job, Jean-Luc Outers, Claude Raucy, Liliane Wouters (B), Franz Bartelt, Elise Fischer (F) et Frank Wilhelm (GDL) - lequel jury a délibéré en mai 2010.
Au final sont retenus :
* Pour la Communauté française de Belgique : Pascale Devisscher, Bernard Dupuis, Stéphane Lambert et Karel Logist - Journaliste, nouvelliste et comédienne, Pascale de Visscher (de Gesves) s’attaque au roman, son « Un chien couleur sable » devrait ainsi sortir de l’écritoire. Poète mais romancier avant tout, Bernard Dupuis, né à Frameries en 1946, entame l’écriture de « La tristesse des lémuriens », un 8e roman arc-bouté sur le parcours chaotique de trois enfants issus du «baby boom» (années 50). Partagé « entre la nécessité d’enracinement et le besoin d’être ailleurs », Stéphane Lambert, poète, nouvelliste et surtout romancier bruxellois né en 1974, cofondateur des éditions Le Grand Miroir, travaille à une « trilogie urbaine »: au premier volume, « Les couleurs de la nuit », basé à Prague, déjà sorti aux éditions de la Différence en 2010, une suite est donc en préparation, ancrée cette fois à Paris, qui s’intitulerait « La Ville morte ». Quant à «l’inclassable» poète Karel Logist, «voix unique» né à Spa en 1962, cofondateur notamment des éditions Le Fram, il (se) promet, en deux nouveaux recueils, de « découvrir tout le sel de la vie ».
* Pour la Région lorraine (française) : Pascal Didier et Geneviève Huttin – Pascal Didier, né en 1963 à Longwy, est un passeur de mots, un faiseur de textes aussi, de ceux qui ont du cœur au ventre : « la table d’où mon père a commandé toute mon enfance » ; d’origine mosellane mais née en 1951 dans le Loiret, Geneviève Huttin, productrice à France Culture, oscille entre amour, territoire et secrets d’identité, ses poèmes et récits (dont le récent « Cavalier qui penche »)en témoignent, sa nouvelle série s’intitulerait« Lorrains imaginaires ».
* Pour le Grand-Duché : Nathalie Ronvaux – née à Luxembourg en 1977, Nathalie Ronvaux est metteur en scène mais aussi poète, son recueil « Vignes et louves » vient d’obtenir le Prix d’encouragement 2010 de la Fondation Servais, elle en imagine désormais la suite.
* Pour l’Outaouais (Québec/Ontario) : Julie Huard et Geneviève Whitlock – Scénariste et réalisatrice mais aussi globe-trotter, Julie Huard, née à Ottawa, est poète et son actuel chantier, « Paysâmes », est un recueil de textes poétiques sur le voyage, intérieur ou de par le monde ; quant àla très jeune Geneviève Whitlock, née en 1990, elle entame le dernier tome de sa trilogie de romans jeunesse de genre «fantasy».
Pour Haïti : Duckens Charitable et Jean-Euphèle Milcé - Duccha (Duckens Charitable), né en 1982, est poète et son « Pour un détournement des tornades » est une démarche poétique qui participe du bouillonnement autour des catastrophes terrestres ;quant à Jean-Euphèle Milcé, né en 1969, il est romancier et travaille à « L’Ombre d’une Dentelle », un roman sur Pauline Bonaparte et l’indépendance d’Haïti.
Les fondamentaux. Pour rappel, unique en son genre en Belgique et dans la Grande Région, la résidence d’auteurs du Pont d’Oye réunit trois semaines durant, dans un lieu «qui a du génie», des horizons littéraires différents : les auteurs, qui ont déjà été publiés au moins une fois et qui ont un manuscrit en cours (il ne s’agit donc pas d’un atelier d’écriture), libérés de toute contrainte matérielle, bénéficient d’un cadre calme et inspirant tout en ayant l’occasion d’échanger avec leurs compagnons d’écriture. S’il ne s’agit pas d’un travail de commande, s’il n’y a pas d’obligation de résultat, une anthologie de fin de session saisit toutefois des extraits des textes tout frais commis, lesquels extraits, puisque la résidence a la souci d’un rapport au public, sont confiés à des comédiens qui en tirent une lecture-spectacle, la lecture à voix haute comme caisse de résonance.
Lors de la résidence d’août 2010, les deux moments d’ouverture (gratuite) au public sont :
le mardi 17 août :soirée de lectures organisée par les auteurs résidents eux-mêmes
le dimanche 22 août : parcours littéraire et musical (à travers le château et le site) à 11.00h et à 16.00h – mise en scène : Isabelle Bonillo, en compagnie de Colette Kieffer et Jean-Marc Barthélemy.
Infos : www.residenceauteurspontdoye.com
Les 3 dernières nouvelles
Echos des auteurs résidents
- par webmaster
le 05/07/2010 @ 04:05
Echos des auteurs résidents
-----------------------------------
Tous les textes publiés et/ou mis en scène en 2010 ont été mis en chantier en résidence au Pont d’Oye en 2009
* La romancière haïtienne Emmelie Prophète a décroché le Prix Caraïbespour « Le testament des solitudes », décerné en mars 2010 au siège de l’Unesco à Paris.
* Le dramaturge haïtien Guy Régis Junior était à l’honneur du Théâtre de la Villette à Paris du 25 mai au 5 juin 2010 avec « Moi, fardeau inhérent » : texte et mise en scène de Guy Régis Fr (spectacle applaudi par la critique et remarqué par Vincent Baudriller, co-directeur du Festival d’Avignon).
* Sorties belges et poétiques :
- « Le livre des blasphèmes » de Louis Mathoux aux éditions Le somnambule équivoque
- « Trois poètes belges », de Véronique Janzyk, Antoine Wauters (résidents 2009) et Serge Delaive – recueil préfacé par Karel Logist (résident 2010) -aux éditions du Murmure (France).
Infos : www.residenceauteurspontdoye.com
Echos des auteurs résidents
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Tous les textes publiés et/ou mis en scène en 2010 ont été mis en chantier en résidence au Pont d’Oye en 2009
* La romancière haïtienne Emmelie Prophète a décroché le Prix Caraïbespour « Le testament des solitudes », décerné en mars 2010 au siège de l’Unesco à Paris.
* Le dramaturge haïtien Guy Régis Junior était à l’honneur du Théâtre de la Villette à Paris du 25 mai au 5 juin 2010 avec « Moi, fardeau inhérent » : texte et mise en scène de Guy Régis Fr (spectacle applaudi par la critique et remarqué par Vincent Baudriller, co-directeur du Festival d’Avignon).
* Sorties belges et poétiques :
- « Le livre des blasphèmes » de Louis Mathoux aux éditions Le somnambule équivoque
- « Trois poètes belges », de Véronique Janzyk, Antoine Wauters (résidents 2009) et Serge Delaive – recueil préfacé par Karel Logist (résident 2010) -aux éditions du Murmure (France).
Infos : www.residenceauteurspontdoye.com
Onze auteurs en résidence au Pont d’Oye en 2010
- par webmaster
le 02/07/2010 @ 00:11
Onze auteurs en résidence au Pont d’Oye en 2010
4e résidence d’auteurs du château du Pont d’Oye (Habay-la-Neuve)
La résidence internationale d’auteurs du château du Pont d’Oye en est à sa 4e édition. Elle se tiendra du 9 au 27 août 2010. Et les noms des auteurs résidents sont bien sûr désormais connus. Ils seront non pas 9 comme les sessions précédentes mais 11, puisqu’aux 7 auteurs boursiers de la Communauté française de Belgique (4 bourses), du Conseil régional de Lorraine (2 bourses) et du ministère de la culture du Grand-Duché de Luxembourg (1 bourse) s’ajoutent deux auteurs Outaouais (Québec/Ontario)– 2 bourses assurées par la Province de Luxembourg - ainsi que deux auteurs haïtiens, Wallonie-Bruxelles International souhaitant donner à des créateurs du Port-au-Prince dévasté une occasion de travailler dans des conditions confortables.
26 candidatures éligibles sur 50 dossiers reçus, toutes soumises au jury – composé des mêmes neuf personnalités des lettres qu’en 2007, 2008 et 2009, à savoir : France Bastia, Jacques De Decker, Armel Job, Jean-Luc Outers, Claude Raucy, Liliane Wouters (B), Franz Bartelt, Elise Fischer (F) et Frank Wilhelm (GDL) - lequel jury a délibéré en mai 2010.
Au final sont retenus :
* Pour la Communauté française de Belgique : Pascale Devisscher, Bernard Dupuis, Stéphane Lambert et Karel Logist - Journaliste, nouvelliste et comédienne, Pascale de Visscher (de Gesves) s’attaque au roman, son « Un chien couleur sable » devrait ainsi sortir de l’écritoire. Poète mais romancier avant tout, Bernard Dupuis, né à Frameries en 1946, entame l’écriture de « La tristesse des lémuriens », un 8e roman arc-bouté sur le parcours chaotique de trois enfants issus du «baby boom» (années 50). Partagé « entre la nécessité d’enracinement et le besoin d’être ailleurs », Stéphane Lambert, poète, nouvelliste et surtout romancier bruxellois né en 1974, cofondateur des éditions Le Grand Miroir, travaille à une « trilogie urbaine »: au premier volume, « Les couleurs de la nuit », basé à Prague, déjà sorti aux éditions de la Différence en 2010, une suite est donc en préparation, ancrée cette fois à Paris, qui s’intitulerait « La Ville morte ». Quant à «l’inclassable» poète Karel Logist, «voix unique» né à Spa en 1962, cofondateur notamment des éditions Le Fram, il (se) promet, en deux nouveaux recueils, de « découvrir tout le sel de la vie ».
* Pour la Région lorraine (française) : Pascal Didier et Geneviève Huttin – Pascal Didier, né en 1963 à Longwy, est un passeur de mots, un faiseur de textes aussi, de ceux qui ont du cœur au ventre : « la table d’où mon père a commandé toute mon enfance » ; d’origine mosellane mais née en 1951 dans le Loiret, Geneviève Huttin, productrice à France Culture, oscille entre amour, territoire et secrets d’identité, ses poèmes et récits (dont le récent « Cavalier qui penche »)en témoignent, sa nouvelle série s’intitulerait« Lorrains imaginaires ».
* Pour le Grand-Duché : Nathalie Ronvaux – née à Luxembourg en 1977, Nathalie Ronvaux est metteur en scène mais aussi poète, son recueil « Vignes et louves » vient d’obtenir le Prix d’encouragement 2010 de la Fondation Servais, elle en imagine désormais la suite.
* Pour l’Outaouais (Québec/Ontario) : Julie Huard et Geneviève Whitlock – Scénariste et réalisatrice mais aussi globe-trotter, Julie Huard, née à Ottawa, est poète et son actuel chantier, « Paysâmes », est un recueil de textes poétiques sur le voyage, intérieur ou de par le monde ; quant àla très jeune Geneviève Whitlock, née en 1990, elle entame le dernier tome de sa trilogie de romans jeunesse de genre «fantasy».
Pour Haïti : Duckens Charitable et Jean-Euphèle Milcé - Duccha (Duckens Charitable), né en 1982, est poète et son « Pour un détournement des tornades » est une démarche poétique qui participe du bouillonnement autour des catastrophes terrestres ;quant à Jean-Euphèle Milcé, né en 1969, il est romancier et travaille à « L’Ombre d’une Dentelle », un roman sur Pauline Bonaparte et l’indépendance d’Haïti.
Les fondamentaux. Pour rappel, unique en son genre en Belgique et dans la Grande Région, la résidence d’auteurs du Pont d’Oye réunit trois semaines durant, dans un lieu «qui a du génie», des horizons littéraires différents : les auteurs, qui ont déjà été publiés au moins une fois et qui ont un manuscrit en cours (il ne s’agit donc pas d’un atelier d’écriture), libérés de toute contrainte matérielle, bénéficient d’un cadre calme et inspirant tout en ayant l’occasion d’échanger avec leurs compagnons d’écriture. S’il ne s’agit pas d’un travail de commande, s’il n’y a pas d’obligation de résultat, une anthologie de fin de session saisit toutefois des extraits des textes tout frais commis, lesquels extraits, puisque la résidence a la souci d’un rapport au public, sont confiés à des comédiens qui en tirent une lecture-spectacle, la lecture à voix haute comme caisse de résonance.
Lors de la résidence d’août 2010, les deux moments d’ouverture (gratuite) au public sont :
le mardi 17 août :soirée de lectures organisée par les auteurs résidents eux-mêmes
le dimanche 22 août : parcours littéraire et musical (à travers le château et le site) à 11.00h et à 16.00h – mise en scène : Isabelle Bonillo, en compagnie de Colette Kieffer et Jean-Marc Barthélemy.
La résidence internationale d’auteurs du château du Pont d’Oye en est à sa 4e édition. Elle se tiendra du 9 au 27 août 2010. Et les noms des auteurs résidents sont bien sûr désormais connus. Ils seront non pas 9 comme les sessions précédentes mais 11, puisqu’aux 7 auteurs boursiers de la Communauté française de Belgique (4 bourses), du Conseil régional de Lorraine (2 bourses) et du ministère de la culture du Grand-Duché de Luxembourg (1 bourse) s’ajoutent deux auteurs Outaouais (Québec/Ontario)– 2 bourses assurées par la Province de Luxembourg - ainsi que deux auteurs haïtiens, Wallonie-Bruxelles International souhaitant donner à des créateurs du Port-au-Prince dévasté une occasion de travailler dans des conditions confortables.
26 candidatures éligibles sur 50 dossiers reçus, toutes soumises au jury – composé des mêmes neuf personnalités des lettres qu’en 2007, 2008 et 2009, à savoir : France Bastia, Jacques De Decker, Armel Job, Jean-Luc Outers, Claude Raucy, Liliane Wouters (B), Franz Bartelt, Elise Fischer (F) et Frank Wilhelm (GDL) - lequel jury a délibéré en mai 2010.
Au final sont retenus :
* Pour la Communauté française de Belgique : Pascale Devisscher, Bernard Dupuis, Stéphane Lambert et Karel Logist - Journaliste, nouvelliste et comédienne, Pascale de Visscher (de Gesves) s’attaque au roman, son « Un chien couleur sable » devrait ainsi sortir de l’écritoire. Poète mais romancier avant tout, Bernard Dupuis, né à Frameries en 1946, entame l’écriture de « La tristesse des lémuriens », un 8e roman arc-bouté sur le parcours chaotique de trois enfants issus du «baby boom» (années 50). Partagé « entre la nécessité d’enracinement et le besoin d’être ailleurs », Stéphane Lambert, poète, nouvelliste et surtout romancier bruxellois né en 1974, cofondateur des éditions Le Grand Miroir, travaille à une « trilogie urbaine »: au premier volume, « Les couleurs de la nuit », basé à Prague, déjà sorti aux éditions de la Différence en 2010, une suite est donc en préparation, ancrée cette fois à Paris, qui s’intitulerait « La Ville morte ». Quant à «l’inclassable» poète Karel Logist, «voix unique» né à Spa en 1962, cofondateur notamment des éditions Le Fram, il (se) promet, en deux nouveaux recueils, de « découvrir tout le sel de la vie ».
* Pour la Région lorraine (française) : Pascal Didier et Geneviève Huttin – Pascal Didier, né en 1963 à Longwy, est un passeur de mots, un faiseur de textes aussi, de ceux qui ont du cœur au ventre : « la table d’où mon père a commandé toute mon enfance » ; d’origine mosellane mais née en 1951 dans le Loiret, Geneviève Huttin, productrice à France Culture, oscille entre amour, territoire et secrets d’identité, ses poèmes et récits (dont le récent « Cavalier qui penche »)en témoignent, sa nouvelle série s’intitulerait« Lorrains imaginaires ».
* Pour le Grand-Duché : Nathalie Ronvaux – née à Luxembourg en 1977, Nathalie Ronvaux est metteur en scène mais aussi poète, son recueil « Vignes et louves » vient d’obtenir le Prix d’encouragement 2010 de la Fondation Servais, elle en imagine désormais la suite.
* Pour l’Outaouais (Québec/Ontario) : Julie Huard et Geneviève Whitlock – Scénariste et réalisatrice mais aussi globe-trotter, Julie Huard, née à Ottawa, est poète et son actuel chantier, « Paysâmes », est un recueil de textes poétiques sur le voyage, intérieur ou de par le monde ; quant àla très jeune Geneviève Whitlock, née en 1990, elle entame le dernier tome de sa trilogie de romans jeunesse de genre «fantasy».
Pour Haïti : Duckens Charitable et Jean-Euphèle Milcé - Duccha (Duckens Charitable), né en 1982, est poète et son « Pour un détournement des tornades » est une démarche poétique qui participe du bouillonnement autour des catastrophes terrestres ;quant à Jean-Euphèle Milcé, né en 1969, il est romancier et travaille à « L’Ombre d’une Dentelle », un roman sur Pauline Bonaparte et l’indépendance d’Haïti.
Les fondamentaux. Pour rappel, unique en son genre en Belgique et dans la Grande Région, la résidence d’auteurs du Pont d’Oye réunit trois semaines durant, dans un lieu «qui a du génie», des horizons littéraires différents : les auteurs, qui ont déjà été publiés au moins une fois et qui ont un manuscrit en cours (il ne s’agit donc pas d’un atelier d’écriture), libérés de toute contrainte matérielle, bénéficient d’un cadre calme et inspirant tout en ayant l’occasion d’échanger avec leurs compagnons d’écriture. S’il ne s’agit pas d’un travail de commande, s’il n’y a pas d’obligation de résultat, une anthologie de fin de session saisit toutefois des extraits des textes tout frais commis, lesquels extraits, puisque la résidence a la souci d’un rapport au public, sont confiés à des comédiens qui en tirent une lecture-spectacle, la lecture à voix haute comme caisse de résonance.
Lors de la résidence d’août 2010, les deux moments d’ouverture (gratuite) au public sont :
le mardi 17 août :soirée de lectures organisée par les auteurs résidents eux-mêmes
le dimanche 22 août : parcours littéraire et musical (à travers le château et le site) à 11.00h et à 16.00h – mise en scène : Isabelle Bonillo, en compagnie de Colette Kieffer et Jean-Marc Barthélemy.
Infos : www.residenceauteurspontdoye.com
Un ex-résident à Paris
- par webmaster
le 31/05/2010 @ 07:12
Texte et mise en scène Guy Régis Jr
Scénographie Jean-Christophe Lanquetin
Création sonore Christophe Séchet
Création lumières Maryse Gautier, avec la collaboration de Bruno Marsol
Avec Nanténé Traoré
Une femme est seule dans la nuit, elle attend. Il pleut.
Ombre. Prétexte. Fantôme. Peut-être ? Frêle apparition qui parle et dit sa déchirure, sa blessure à jamais ouverte, le secret longtemps gardé dans son corps flétri, son fardeau.
A fleur de mots, une silhouette dans la nuit, avec des paroles de lune dans une pluie opaque. Elle évoque le temps d'avant. Elle attend le temps de la vengeance. Elle attend l'homme, cette charogne. Elle l’attend avec, dans sa main, l'orage et le glaive.
Les représentations ont lieu du mardi au vendredi à 20h, le samedi à 16h.
Le « bar à manger » et la librairie vous accueillent dès 19h en semaine et dès 15h le samedi.
EN ÉCHO à l'issue de la représentation Mercredi 26 mai avec Guy Regis Jr et Anne Lescot, anthropologue et réalisatrice. Haïti debout ou comment peut-on écrire, peindre, sculpter, créer après janvier 2010 ?
Production et diffusion Le TARMAC de la Villette - Coproduction Compagnie NOUS - Avec le soutien de la Fondation FOKAL Connaissance et Liberté / Haïti, du Théâtre de l'Echangeur à Bagnolet - Avec l’aide nationale à la création du Centre National du Théâtre.
Texte et mise en scène Guy Régis Jr
Scénographie Jean-Christophe Lanquetin
Création sonore Christophe Séchet
Création lumières Maryse Gautier, avec la collaboration de Bruno Marsol
Avec Nanténé Traoré
Une femme est seule dans la nuit, elle attend. Il pleut.
Ombre. Prétexte. Fantôme. Peut-être ? Frêle apparition qui parle et dit sa déchirure, sa blessure à jamais ouverte, le secret longtemps gardé dans son corps flétri, son fardeau.
A fleur de mots, une silhouette dans la nuit, avec des paroles de lune dans une pluie opaque. Elle évoque le temps d'avant. Elle attend le temps de la vengeance. Elle attend l'homme, cette charogne. Elle l’attend avec, dans sa main, l'orage et le glaive.
Les représentations ont lieu du mardi au vendredi à 20h, le samedi à 16h.
Le « bar à manger » et la librairie vous accueillent dès 19h en semaine et dès 15h le samedi.
EN ÉCHO à l'issue de la représentation Mercredi 26 mai avec Guy Regis Jr et Anne Lescot, anthropologue et réalisatrice. Haïti debout ou comment peut-on écrire, peindre, sculpter, créer après janvier 2010 ?
Production et diffusion Le TARMAC de la Villette - Coproduction Compagnie NOUS - Avec le soutien de la Fondation FOKAL Connaissance et Liberté / Haïti, du Théâtre de l'Echangeur à Bagnolet - Avec l’aide nationale à la création du Centre National du Théâtre.
Mardi 17 août 2010 à 20h00:
Rencontre avec les auteurs en résidence
lectures de textes choisis par les auteurs.
Dimanche 22 août 2010 à 11h00 et à 16h00:
Balade littéraire et musicale
Mise en espace et interprétation
des textes des auteurs
par les comédiens
Isabelle Bonillo, Colette Kieffer,
Jean-Marc Barthélemy.
- Renseignements:
cliquez-sur "Présentation"
et sur "Télécharger".
- Adresses courriels: Marie-Anne Lorgé Louis Goffin